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23 mars 2020
In les ASOR en mouvement
Activité information combat zone urbaine L’information mise en place par notre Vice-président le MDL Pierre LOCHE a réuni 12 participants qui étaient soit des réservistes opérationnels, militaires de milice suisses, ou amateurs de jeux airsoft, en effet cette journée était ouverte aux personnes extérieures. Après l’accueil par le président et présentation des associations aux personnes extérieures, nous avons procédé à la levée des couleurs qui comme bien souvent, pour ce type d’activité, voit notre drapeau se hisser accompagné de celui de la Suisse étant donné la présence d'un membre de l'ASSO Sion, avec laquelle nous sommes jumelés. La matinée est axée sur l'instruction aux gestes et déplacements tactiques individuels et collectifs en zone urbaine. De nombreux échanges ont lieu entre les participants qui viennent de différentes armées. Ceci permet de comparer les diverses techniques qui sont enseignées en fonction des objectifs recherchés et également des armes utilisées. Par exemple les réservistes gendarmerie ne sont pas formés aux armes longues, ce qui modifie les techniques d’approches. Après une heure de restauration, reprise de la deuxième phase consacrée à la restitution des exercices du matin par des mises en situation le fort se prêtant idéalement aux simulations : maîtrise et arrestation d'un individu armé retranché, recherche et récupération d'objectif par équipes, infiltration-exfiltration... Telles étaient les thématiques auxquelles les participants ont été soumis. Cette journée a permis de nombreux échanges et apportée une satisfaction générale. AU PROCHAIN RENDEZ VOUS Nos remerciements à la commune de Hauteville-lès-Dijon vice-président ASOR21 Pierre LOCHE asso.asor21@gmail.com https://asor21-97.webself.net
ASOR21 ANORGEND21
Fort Hauteville-lès-Dijon 14 mars 2020 content media
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11 févr. 2020
In nos cérémonies
Hommage à Armand SCHNEIDER Nous sommes aujourd’hui rassemblés devant la tombe de notre cher ami Armand SCHNEIDER, pour lui rendre un hommage de la part de tous les réservistes du département. Armand était l’ami de tous ceux qui l’ont côtoyé. Je le connais depuis plus de 50 ans. Jusqu’à son décès, il occupait la fonction de Chancelier de la ZDE. Il réglait toujours les problèmes liés aux médailles et diplômes de la FNASOR. Dans les années 1970/80, quand nous faisions ensemble des rallyes et des raids, chacun dans une équipe différente, on cravachait, suait, râlait, en disant que c’était la dernière fois. On croyait faire mieux que les autres, mais au final nous étions contents d’avoir terminé et de recevoir une coupe ou une médaille. C’était cela le CTAISOR, la CMC ou le CEPR… C’est en souvenir de tous ces moments partagés, que nous avons décidé lors de la dernière AG de l’UDACR68, de déposer une plaque sur sa tombe, au nom de toutes les ASOR du département et des anciens du 9ème RG, son régiment. Durant le moment de silence, chacun de nous aura une pensée pour Armand. En 1963, Armand est rentré du service militaire et a adhéré à l’ASOR de Munster. En 1965, il a quitté l’ASOR de Munster pour rejoindre l’ASOR de Colmar, où il est devenu membre du comité. En 1972, il a été élu président de l’ASOR de Colmar, une fonction qu’il a occupée durant 17 ans. Dans les années qui ont suivi, il a été élu président régional, puis président divisionnaire et a été nommé administrateur à la Fédération nationale des associations de Sous-officiers de Réserve. Il a été appelé par le président de la FNASOR De GIEFERT, pour assurer le rôle d’interprète auprès des Allemands à l’occasion des congrès de l’Association Européenne des Sous-officiers de Réserve. Depuis 2011, Armand était le chancelier de la ZDE. Merci à vous tous d’être présents devant la tombe d’un ami, dont le parcours restera dans les mémoires et les cœurs. CNE (H) Jean-Paul HOHENADEL Président de l’UDACR68
Hommage à Armand SCHNEIDER, colmar, 16 novembre 2019 content media
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06 déc. 2019
In les ASOR en mouvement
ASOR 21 : INFORMATION A LA GESTION DE SITUATIONS SENSIBLES Cette information s’est déroulée les samedi 23 et dimanche 24 novembre, dans un premier temps au centre Pierre Jacques à Fontaine lès Dijon pour une partie présentation en salle et dans un deuxième temps au fort d’Hauteville lés Dijon pour des mises en pratiques. Notre vice-président Pierre LOCHE qui est à l’origine de ce projet a découpé son intervention en trois phases. Son objectif est de sensibiliser notre citoyenneté, d’augmenter notre capacité de résilience et de nous rappeler les recommandations officielles. La première phase, qui s’est déroulée en salle, concernait les rappels des conduites à tenir en cas d'évènement en lien avec l’état de catastrophe : Quand, comment réagir ? Quels comportements adopter ? Quels moyens d'alerte ? Faut-il systématiquement évacuer ? La partie dynamique de cette intervention concernait la présentation du « sac d'évacuation 24H ». Il avait été demandé aux participants de venir avec un sac préparé à leur idée. Cette partie de l’intervention de Pierre, par son originalité, a motivé la présence de la presse locale et une journaliste du bien public à suivi l’intégralité des explications jusqu’à notre départ pour le fort d’Hauteville. Cette présentation des sacs nous à permis de voir que chacun pensait à l’essentiel concernant l’alimentation et divers points principaux. Toutefois, nous avons pu remarquer, lors du déballage des divers sacs, qu’il était préférable de réfléchir en amont d’un événement, afin de préparer son sac pour être au plus près des besoins, car comme souvent les détails ont leurs importances. De plus certains critères personnels en fonction notre âge et état de santé, forme physique etc...font partie de la réflexion lors de la confection du sac. Vous trouvez ci-dessous le site officiel que vous pouvez consulter pour vous faire une idée. https://www.gouvernement.fr/risques/preparer-son-kit-d-urgence Après de nombreux échanges fructueux, nous nous sommes dirigés en véhicules au fort d’Hauteville pour les phases deux et trois. Après une reconnaissance des lieux, Pierre nous a proposé un site de bivouac en nous donnant les raisons de son choix. Nous avons ensuite repris le travail sur carte afin de déterminer l’itinéraire nécessaire pour sortir d'une agglomération, qui comme pour le sac est différent d’un individu à l’autre mais qui comporte des impératifs en situation d’urgence et de déstabilisation de la population. La journée s’est achevée par un petit moment de convivialité et de cohésion autour d’un brasero La journée de dimanche a commencé par des rappels théoriques concernant la législation en matière de légitime défense et sur le matériel à acheter pour la défense personnelle. La diversité des connaissances des participants a permis de nombreux échanges et la présence de notre camarade suisse des comparaisons de réglementation. A l’issue nous sommes passés à la pratique avec une information sur les réactions à adopter en cas de survenance d'une situation sensible de la vie courante, allant du déplacement dans un quartier sensible à la réaction à adopter en cas d'attentat, en passant par la conduite à tenir pour protéger son domicile contre une agression ou un cambriolage Pour conclure ce week-end d’information à la gestion des situations sensibles, Pierre a profité de la structure du fort et de l’étendue du domaine, pour nous proposer une activité dynamique simulant des attaques terroristes et des prises d’otage, ceci afin de stimuler nos réactions et reflexes. Ceci nous a permis également la mise en place des scénarios d’évasions et exfiltrations. MERCI et FELICITATIONS à Pierre pour l’organisation de cette brillante, intéressante et utile information. Cela nous concerne tous afin de mieux gérer les situations sensibles auxquelles nous pouvons être confrontés. Il est vrai, que dans ces situations, être réservistes ou en lien avec cet esprit de résilience est un plus.
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19 nov. 2019
In les ASOR en mouvement
L’ASOR de Dieuze s’est exceptionnellement projetée, cette année, sur l’ancien chef-lieu de canton CHATEAU-SALINS pour la commémoration de l’Armistice. C’est en raison d’une remise de médaille officielle à un de ses membres, qu’une délégation forte d’une quinzaine de personnes dont le drapeau et le porte-drapeau a fait le déplacement pour accompagner le récipiendaire. Une fois le dispositif prêt, les troupes du CFIM de DIEUZE, présentes sur place, revue par l’autorité militaire, il a été procédé à la remise de médailles. Pour son acte de volontariat, son engagement et service rendu en Algérie, le MDL Bernard MATHIEU a reçu la croix du combattant Afrique du Nord. A cette occasion l’ASOR a été officiellement invitée par la municipalité et mise en avant à différents moments. Le président, a, avec le président des anciens combattants du secteur, procédé à un dépôt de gerbe au cours de la cérémonie. La délégation a ensuite renforcé les effectifs des participants au traditionnel repas organisé par les anciens combattant de la municipalité d’accueil. C’est dans la bonne ambiance que c’est poursuivi cette journée. Le groupe s’est ensuite déplacé en fin d’après-midi juste à la tombée de la nuit pour participer à une commoration dans le village de MARSAL ou un membre préside le souvenir français et à la charge de l’organisation des manifestations patriotiques. Un 11 novembre empreint d’esprit d’équipe, d’émotion et de fraternité
Un 11 novembre 2019 délocalisé, DIEUZE content media
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18 nov. 2019
In MAGAZINE SERVIR
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25 oct. 2019
In les ASOR en mouvement
L’Association des Cadres de Réserve ENSISHEIM-SOULTZ avait collecté 789 dessins en octobre 2018 auprès des établissements suivants : écoles primaires de JUNGHOLTZ, WUENHEIM, HARTMANNSWILLER, l’école « Château » de BOLLWILLER, « Les Oréades » d’ENSISHEIM, « Katia et Maurice KRAFFT » de SOULTZ, l’institution « Champagnat » et l’école « les Châtaigniers » d’ISSENHEIM. Du 25 juin au 5 juillet 2019, les élèves participants ont été félicités par le Capitaine honoraire Richard KUPIS président de l’association, celui-ci s’était rendu dans les différents établissements scolaires accompagné du Maréchal des Logis (H) Gilbert LEDERMANN (vice-président), d’Andrée LEDERMANN, du Caporal-chef Jean-Claude MAUNIER (vice-président) et du Maréchal des Logis HAAS Marc selon leur secteur respectif. Le Capitaine honoraire Jean-Paul HOHENADEL, président départemental de la FNASOR s’était joint à la délégation à SOULTZ, Gabrielle SCHMITT-HOHENADEL avait assuré la couverture de presse. La lettre de félicitations Solidarité Défense/FNASOR signée par le Maître Principal ® Philippe COGAN a été remise à chaque binôme par chaque classe, ainsi que des friandises à partager. Les retours ont été en provenance du NIGER, du MALI et de Nouvelle Calédonie, souvent par mail, mais quatre classes n’ont pas eu de réponse du tout. S’adressant aux élèves pour les remercier au nom de l’ACR Ensisheim-Soultz, au nom de la FNASOR et de Solidarité Défense, Richard KUPIS leur avait transmis aussi son message personnel favorisant l’enthousiasme, la réceptivité aux connaissances transmises par leurs enseignants, les valeurs civiques, de tolérance, de respect mutuel et d’entraide pour progresser et réussir dans leur vie de citoyennes et citoyens. Toutes ces visites, se sont déroulées dans l’émotion et la convivialité, en présence des directrices et Directeurs des écoles, de Roland MARTIN maire de Wuenheim, Marcello ROTOLO maire de Soultz, des adjoints au maire Francis LAUCHER et Éric METZGER. Les élèves de toutes les classes ont spontanément accepté de reconduire l’opération en septembre 2019 avec l’accord de leur chef d’établissement. Tous ces évènements ont été relatés avec photos dans la presse locale. Richard KUPIS. Association des Cadres de Réserve ENSISHEIM-SOULTZ.
ACR ENSISHEIM-SOULTZ, félicitations aux élèves pour Solidarité Défense, content media
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25 oct. 2019
In les ASOR en mouvement
https://www.facebook.com/100011347328417/posts/1161960117525555/?sfnsn=mo https://www.facebook.com/100011347328417/posts/1162849380769962/?sfnsn=mo
Challenge sportif Défense - Rallye citoyen -Journée nationale du Réserviste - 16 et 17 octobre 2019

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25 oct. 2019
In les ASOR en mouvement
Issu d’une promesse du candidat Emmanuel Macron, à l’occasion de l’élection présidentielle de 2017, ce dispositif a été confirmé début 2018, afin de proposer un moment de cohésion visant à recréer le socle d'un creuset républicain et transmettre le goût de l'engagement, à impliquer la jeunesse française dans la vie de la Nation et à promouvoir la notion d'engagement et favoriser un sentiment d'unité nationale autour de valeurs communes. A la suite de travaux menés au cours de cette même année, le général de corps d’armée Daniel Menaouine, Directeur du service national et de la jeunesse, remettait au président de la République, en novembre 2018, un rapport relatif à la création d'un service national universel. Ce document énonce les premières conditions dans lesquelles le SNU pourrait être décidé. Il identifie également les principaux enjeux : Le principe du caractère obligatoire, en garantissant le cas échéant la « militarité » du dispositif afin d'assurer sa constitutionnalité ; L'universalité réelle, ce qui implique une égalité de traitement dépourvue de favoritisme ou de dérogations ; L'hébergement collectif. Le groupe de travail identifie les cinq filières d'engagements suivantes : défense et sécurité nationales, culture patrimoniale et numérique, environnement et développement durable, aide aux personnes, et tutorat. L’expérimentation dans 13 départements Au cours de la deuxième quinzaine de juin 2019, plus de 2.000 jeunes volontaires, issus de treize départements pilotes, ont découvert le service national universel. Cet article relate plusieurs témoignages en provenance de stagiaires, d’un encadrant et d’un intervenant dans les centres d’Aubusson, Carpentras, Cayenne et Guérande. Rim a effectué son SNU au lycée des métiers du bâtiment à Felletin, près d’Aubusson, dans la Creuse qui rassemblait 200 jeunes et 40 encadrants. Après des bilans médicaux et la perception des paquetages les journées se trouvaient rythmées par le réveil à 6h et une cérémonie des couleurs, avant l’enchainement des différentes activités programmées sur la citoyenneté, les armées, les spécialités et les musiques de la région. A signaler également des activités simulant un handicap pour sensibiliser à la gêne provoquée dans la vie courante par ces personnes. Plusieurs activités physiques programmées l’après-midi n’ont pu se dérouler compte tenu des fortes chaleurs. Les nombreux malaises ont donné l’occasion à Rim d’appliquer ses connaissances en secourisme et rapidement devenir « l’infirmière » du stage. Son action lui a même valu d’être mise à l’honneur lors du dernier rassemblement en recevant une lettre de félicitations. Des longs déplacements pour certains Pour Thibaut, lors de la réunion des volontaires à la préfecture, il a appris que sa destination serait Carpentras. Il a effectué ce long trajet par le train (Nantes, Paris et Avignon) avec une vingtaine de camarades. Au sein de la même maisonnée, les jeunes ont occupé deux chambres au sein d’un Centre de Formation et d’Apprentissage. Outre des sports collectifs, de la randonnée, un déplacement a permis à ces volontaires de découvrir le « camp des Milles* ». Les sapeurs-pompiers ont permis de découvrir leur métier avec des exercices concrets d’interventions et des informations théoriques. Quant à Mathieu, il a été pré alerté afin d’effectuer tous les vaccins nécessaires en prévision d’un séjour en Guyane. Après un regroupement à Brétigny, il prenait l’avion en direction de Cayenne. Dépaysement total pour les 124 stagiaires encadrés par 25 personnels. Si la plupart des activités étaient similaires à leurs camarades en métropole, certainement que le bivouac dans la forêt amazonienne et le lancement de fusée à Kourou resteront les points forts de ce séjour éloigné. Assister au lancement d’une fusée à Kourou Adrien, titulaire d’un BTS, a opéré pour la deuxième année dans une fonction d’aide moniteur cadet. Ses savoir-faire acquis lors de sa formation puis, en soutien de ses jeunes camarades lui ont donné la possibilité de postuler à une fonction de chef de maisonnée (10 stagiaires) et ainsi de participer à l’encadrement. Après un stage de 4 journées à Coëtquidan et autant de jours avec les autres membres de sa compagnie, il a commencé sa mission en participant au convoyage vers son centre, de jeunes résidant dans le Puy de Dôme. Parmi les activités, une découverte en vélo de la région des marais salants, l’aide à des personnes handicapées lors d’une croisière côtière en bateau, un nettoyage de plage sur La Turballe, et aussi, un déplacement à Nantes, pour la découverte des institutions et leurs missions : préfecture, conseil régional, conseil départemental et services de la mairie. Au niveau des interventions extérieures, la découverte du métier de pompiers, des gestes qui peuvent sauver et des veillées à thèmes sur les discriminations, la radicalisation, le don d’organes, les médias ou le code de la route… La course d’orientation Parmi les activités sportives mises en avant, par les initiateurs du SNU, figurait la course d’orientation. Tous les centres n’ont pu, semble-t-il, mettre sur pied cette activité. Affiliée à la Fédération française depuis 1990 et ayant plusieurs de ses membres qui se sont succédés à la tête du comité départemental, naturellement nos camarades réservistes nantais ont été impliqués dans l’organisation, d’une séance au profit des 180 jeunes regroupés à Guérande. La chance voulait qu’une zone cartographiée depuis peu existe à une distance modeste, sur la commune de La Baule. Par demi-journée, le samedi et le dimanche, les quatre compagnies ont bénéficié d’une présentation de la CO. Très répandue dans le milieu scolaire, seuls plusieurs éléments ne connaissaient pas les principes de relier des points à l’aide d’une carte et d’une boussole. Par contre, tous ont découvert la GEC (gestion électronique de course) qui, à l’aide d’une puce fixée au doigt permet de pointer chaque balise dotée d’un boitier électronique. Avec ce système, il est possible, dès l’arrivée, de voir le temps entre chaque balise, l’ordre des passages et donc les éventuels erreurs et oublis et même de monter des circuits qui s’entrecoupent. Conclusion Nul doute que cette initiative a été riche en expérience pour tous ces volontaires et devra être renouvelée et amplifiée. La plupart des activités initiées ont plu. Cependant, revient souvent l’impression d’un manque d’organisation ou de coordination, au sein de certains centres. De plus, un manque de réactivité de la programmation semble exister, face à la canicule, obligeant à la suppression d’activités sportives les après-midis sans possibilité de les déplacer dans la matinée. Enfin, ressort très souvent chez les stagiaires, le regret d’un manque de discipline. Beaucoup de nos jeunes ont compris que l’attitude avec des bras ballants ne paraissait pas la plus adéquat pour marquer le respect lors d’instants importants ou symboliques (les couleurs). Commentaire Impliqués dans l’un des centres de cadets de la défense, nous avons animé pendant deux jours l’atelier course d’orientation. Lors des nombreux échanges avec ces jeunes en provenance d’une dizaine d’autres régions, nous avions l’impression de retrouver « nos » cadets. Bien entendu, certains parlent de SMU (service « militaire » universel) et non SNU, en oubliant, comme nombre dans les générations précédentes, que le service militaire est devenu national en 1965, soit trente ans avant sa suspension en 1997. Comme avec les cadets, il est retrouvé la même volonté de bien faire et d’apprendre. Nos jeunes recherchent aussi un stage où chacun doit adhérer dans la cohésion, la solidarité, dans le goût de l’effort et le dépassement de soi. Les initiateurs du projet sont partis du constat que notre société est malade et que notre jeunesse était à la recherche de repères. Nul doute que parfois leurs ainés sont eux-mêmes en manque de repères et montrent l’exemple (le mauvais). C’est fâcheux lorsqu’il s’agit d’éducateurs. Lors des prochaines sessions, il devra être pris, plus en considération, la « militarité », attendue par ces stagiaires. Nos jeunes (volontaires pour l’instant), ne recherchent pas un séjour en colonie de vacances mais, un lieu où il est appliqué le respect des valeurs de République qui sont les véritables remparts de la cohésion nationale. *Le camp des Milles à Aix-en-Provence a été un camp d’internement et de déportation français ayant fonctionné de 1939 à 1942. Il a servi à l’internement d’étrangers et de résistants avant de devenir une antichambre d’Auschwitz. Photos : Adrien Le Cren
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25 oct. 2019
In les ASOR en mouvement
Créée en 2016, en partenariat avec l’Officier général de la zone de défense et de sécurité Ouest, M. le Recteur de l’Académie de Nantes et l’ASOR de Nantes, l’Académie des cadets de la défense de Nantes a vu, le 14 juillet dernier, la remise des brevets et attestations de la 3e promotion, lors d’une cérémonie présidée par M. Claude d’Harcourt, préfet de la région Pays de la Loire, préfet de la Loire-Atlantique. Assistaient également à cette cérémonie, Mme Valérie Oppelt, députée de Loire-Atlantique, Mme Christine Meyer, conseillère municipale représentant Mme le maire de Nantes, M. Philippe Carrière, Directeur académique des services de l’Education nationale, représentant M. le Recteur, du capitaine de vaisseau Christophe Boin, délégué militaire départemental et les familles. Si la présence des proches des cadets montrent l’importance du soutien familial dans l’engagement de ces jeunes lycéens, celle des hautes autorités départementales vient affirmer l’importance de cette formation pour le Représentant de l’Etat, l’Education nationale, nos élus nationaux ou locaux et les Armées. L’engagement de nos grands témoins Tout au long de l’année scolaire, d’octobre à mi-mai, les séances se sont échelonnées. Outres les séances d’habillement à La Flèche puis Angers, les cadets ont été convoqués lors de deux weekends, plusieurs samedis et des mercredis après-midis où ils ont assisté à l’intervention d’enseignants en éducation morale et civique et de grands témoins. Ces derniers, ont pu témoigner du rôle d’un préfet et des services de l’Etat, des missions des élus dans les collectivités, l’organisation des armées et de la chaîne de décision et présenter la Marine Nationale, la Gendarmerie, la Police et les enjeux géopolitiques actuels. Bien entendu, lors du premier WE d’intégration et de cohésion, les cadets ont découvert l’armée de terre à l’occasion d’activités sportives et ludiques d’audace et de cohésion sur le terrain, sous forme d’ateliers dynamiques. L’aide efficace des sapeurs-pompiers Les cadets ont participé à la période bloquée où le programme intense leur a permis d’effectuer la formation Prévention et secours civiques de niveau 1 (PSC1) avec l’Union départementale des sapeurs-pompiers, visiter le musée du Génie, être initiés aux dangers des mines, explosifs et « IED » par le CREG (Centre de sensibilisation aux restes explosifs de guerre), effectuer une longue marche par équipe nécessitant l’application des informations reçues en topographie et orientation. Après un bivouac sur le terrain et la découverte des rudiments sur la conduite à tenir la nuit avec les lumières et le bruit, le dernier jour a été consacré à des activités ludiques d’orientation, de tir à l’arc et de canoë. Un soutien et une logistique efficaces Faute de possibilité d’accueil, les WE et les nuits de la période bloquée, se sont déroulées dans un lycée privé (Saint-Joseph du Loquidy), permettant ainsi, d’héberger à peu de distance du quartier Richemont, les cadets à des conditions rustiques mais, avec des sanitaires adaptés à la population présente. Le soutien est assuré par le Groupement de soutien de la base de défense d’Angers Le Mans Saumur et l’accès aux installations et véhicules militaires s’effectue grâce à la convention entre le ministère des Armées et la Fédération des clubs de la défense, dont l’ASOR de Nantes est devenu l’un des clubs affiliés qui essaye de s’investir également dans le tir et le triathlon / duathlon où une équipe a participé aux championnats de France en 2019. La bienveillance de l’Officier général de la zone de défense et de sécurité Ouest, du général adjoint, du Délégué militaire départemental et de tous ses collaborateurs permet le bon déroulement des séances, en transmettant les demandes « Sillage ». Ce travail logistique, souvent exécuté dans l’ombre, a permis l’habillement, la fourniture des rations et des matériels, la mise à disposition de locaux pour les cours, le transport et la possibilité de nourrir cette unité atypique. Une place importante au mémoriel La promotion a pu vivre trois voyages mémoriels. Le premier vers Bayeux, point central pour les visites vers les batteries de Longues-sur-Mer offrant la découverte de l’artillerie Allemande pour les défenses côtières. Ensuite nous nous sommes déplacés vers le cimetière Américain de Colleville-sur-Mer et participé à la descente des couleurs. A l’issue de cette cérémonie, chacun a pu déambuler – certains peut-être à la recherche du soldat Ryan -. Le lendemain matin, après un hébergement à l’escadron de la gendarmerie mobile d’Argentan, nous avons repris notre circuit à la Pointe du Hoc avec ses falaises. Si peu de jeunes ont vu les films à succès comme le Jour le plus long (ce n’est pas leur génération) beaucoup connaissaient le lieu par les jeux vidéo diffusés prenant pour thème des batailles qui se sont réellement déroulées. Enfin le dernier lieu visité devait être Omaha Beach où l’issue de la bataille a été longue avant de pouvoir tourner à l’avantage des Alliés. Le second déplacement mémoriel s’est déroulé le 10 juin, à l’occasion du 75e anniversaire des exécutions d’Oradour-sur-Glane en présence de Mme Geneviève Darrieusecq, secrétaire d’Etat auprès de la ministre des armées. Quant au troisième voyage, il a été occasionné par la commémoration de la disparition du maréchal Jean de Lattre de Tassigny, à Mouilleron-en-Pareds, village de Vendée qui a vu naitre également Georges Clemenceau. En outre, plusieurs cadets ont pu s’impliquer le 22 mai, aux Invalides à Paris, à l’occasion de l’Idéathon organisé par la Direction du Service National et de la Jeunesse, ayant pour vocation de rassembler des acteurs des Armées dans les différents dispositifs « égalité des chances ». Rayonner pour se faire connaître Pour mieux se faire connaitre auprès des lycéens et collégiens, les cadets ont participé en nombre, au rallye citoyen de la presqu’île guérandaise. Tout au long du parcours, dans les différentes ateliers et épreuves, ils ont pu montrer leur cohésion et la motivation qui les animent. L’une des équipes a gagné un baptême de l’air avec le survol de la baie de La Baule et des marais salants, offert conjointement, par la Société des membres de la Légion d’Honneur et les Anciens auditeurs de l’IHEDN. Enfin, nos cadets aides moniteurs ont souhaité s’investir plus activement dans les cérémonies à Nantes, ils ont assuré, sous les armes et aux ordres du sergent Ludovic Menoret, le détachement d’honneur le 28 avril, mis en place à l’occasion de la journée nationale du Souvenir des victimes et des héros de la déportation. Encouragés par cette première expérience de grande qualité, ils ont pu renouveler ce type de prestation le 14 juillet, à la remise des brevets puis, lors de la prise d’armes célébrant la Fête nationale à Nantes. Doivent être complimentés, pour leur motivation, la qualité des formations et conseils transmis, les réservistes qui s’impliquent bénévolement auprès des cadets. Fidèles à leur devise « S’engager avec fierté » nos cadets s’impliquent beaucoup dans les actions de recrutement au sein de leurs lycées ou auprès de leurs proches. Nul doute que ce travail souvent de grande qualité, vient montrer les bienfaits de ce type de formation où nos jeunes apprennent que la réussite est souvent collective et dans le regroupement des énergies.
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25 oct. 2019
In les ASOR en mouvement
Le 1er septembre 1939, l’Allemagne nazie envahit militairement la Pologne et grâce à un accord passé avec l’URSS, se partage le territoire de ce pays. Cette agression des armées allemandes, qui vient s’ajouter à l’annexion de l’Autriche puis, des territoires Sudètes en 1938, provoque, dès le 3 septembre 1939, l’entrée en guerre du Royaume-Uni et de la France et de leurs empires coloniaux respectifs. La « drôle de guerre » s’installera jusqu’au 10 mai 1940, jour de la percée allemande à Sedan. Dépassés par les évènements, les responsables de l’Etat et du Haut commandement militaire entrainent l’effondrement des armées françaises malgré de nombreux actes héroïques, dispersés et non coordonnés, qui occasionnent la mort, au combat, de 100.000 militaires français. Nul doute qu’en 2020, où sera célébré le 75e anniversaire de la Victoire du 8 mai 1945, nous devrons aussi, savoir rendre hommage à ces combattants qui furent nos premiers Résistants. Au début des années 30, soucieux de la montée du nazisme et de la défense de leur pays, des amicales de sous-officiers de réserve et des écoles de perfectionnement, se créent pour permettre et développer l’instruction de cadres de contact dont les armées ont besoin. La Fédération nationale des amicales de sous-officiers de réserve naîtra en mars 1932. En 1939, le Parlement vote, à l’unanimité, une loi publiée au Journal Officiel le 16 mars, augmentant le nombre et la durée des périodes auxquelles sont assujettis les réservistes et rendant obligatoire la fréquentation des « Ecoles de perfectionnement », qui avaient été organisées par le sergent André Maginot, alors ministre de la Guerre. L’exposé de la loi indique : L’armée française étant une armée nationale a, de ce fait, ces grandeurs et ses servitudes ; elle nécessite une très grande compétence technique de la part des sous-officiers de réserve, compétence indispensable aussi bien pour la tenue au combat que pour une prudente économie des forces ; la création d’écoles de perfectionnement s’impose. Au printemps 1939, après Strasbourg dès 1932 puis, Nantes, Toulon, Le Mans, Verdun, Tunis et Bordeaux, le 8e congrès national de la FNASOR, se déroule à Mulhouse les 27, 28 et 29 mai. Notre camarade Lefèvre, rédacteur de l’Estafette, relate ce rassemblement : Le samedi, les congressistes peuvent participer à un concours de tir national, à des démonstrations lors d’un exercice militaire et à la séance plénière avant une retraite aux flambeaux et un concert. Le dimanche, après les offices religieux, les réservistes participent à une revue des troupes et à un défilé, unique dans les annales des congrès : Tout d’abord, entrainés par leur fanfare, d’un pas vif et alerte, les 24e et 27e bataillons de chasseurs à pieds puis, précédé de sa musique, le 171e régiment d’infanterie de forteresse et enfin, les sous-officiers de réserve de métropole et de la France d’Outre-mer. Ils sont 4.000 (quatre mille), la plupart en tenue qui, pendant près d’une heure et demie, défilent en rangs serrés et dans l’ordre des Régions, derrière leurs camarades d’active et leurs emblèmes d’association. Le grand banquet réunit 2.000 participants dans la salle des fêtes de la Société industrielle alors que leurs camarades envahissent les brasseries et cafés de la Ville. Le lundi, avant de se séparer, les congressistes vont en pèlerinage au Hartmannswillerkopf, rebaptisé le Vieil Armand.
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25 oct. 2019
In les ASOR en mouvement
Surnommés les Turcos depuis la campagne de Crimée en 1954, les bataillons puis régiments de Tirailleurs Algériens ont existés de 1842 à 1964. Ces unités d’infanterie, dont le recrutement était indigène, entre 70 à 90 % des effectifs, appartenaient à l’Armée d’Afrique. Entre 1831 et 1842, les indigènes d'Algérie étaient recrutés chez les Zouaves (de zwâwa, nom d’une tribu kabyle où furent recrutés les premiers zouaves). Devenu européen, le recrutement des Zouaves a été mixte à partir du second conflit mondial jusqu’en 1962. Constitués en 1857, les Tirailleurs Sénégalais appartenaient aux Troupes coloniales. Le recrutement de ces tirailleurs ne se limitait pas au Sénégal mais, c’est dans ce pays que le premier régiment de tirailleurs africains a été créé. Ils constituaient la « Force Noire » []dissoute au début des années 1960. En 1884, un 4e régiment de Tirailleurs est formé en Tunisie. A l’origine, les tirailleurs tunisiens sont intégrés aux tirailleurs algériens et portent des numéros d’unités multiples de quatre. C’est seulement en 1921 que le terme de Tunisien sera adopté pour désigner ces derniers. Quant aux troupes auxiliaires marocaines constituées à partir de 1912, elles forment en 1914 deux régiments de chasseurs indigènes. Décimés en septembre 1914, avec les survivants, il sera constitué le régiment de Marche de Tirailleurs Marocains. Quant aux unités de tirailleurs Malgaches, celles-ci ont vu le jour dès que Madagascar est devenue colonie (1896). Les Zouaves et les Tirailleurs participent à toutes les campagnes militaires du Second Empire et de la IIIe République et se distinguent particulièrement pendant la Guerre 14-18 et lors de la Seconde Guerre mondiale, à la Campagne d’Italie puis, à l’issue de leur débarquement en Provence, le 15 août 1944. En 1994, le 1er régiment de tirailleurs a été recréé en hommage aux 47 régiments de tirailleurs algériens, marocains, et tunisiens qui pendant 120 ans, participèrent de façon glorieuse à tous les combats de la France. Parmi les régiments les plus décorés Les régiments de tirailleurs nord-africains sont avec les Zouaves, parmi les plus décorés de l'Armée française. Si, le 2e régiment de Zouaves a été le premier à recevoir la Légion d’honneur, les 4e régiment de Tirailleurs Tunisiens (13 inscriptions dont Le Belvédère 1944 - Ce fait d'armes en perçant la Ligne Gustav contribua à restaurer la crédibilité de l'armée française auprès des Américains) et le 7e régiment de Tirailleurs Algériens (14 inscriptions) comptent parmi les plus décorés de l’Armée française et ont été cités à l'ordre de l'Armée, de 1914 à 1945, respectivement 11 et 12 fois. Particularités des Tirailleurs : L’uniforme historique à « l’orientale » adoptée en 1853 (veste de forme boléro ornée d’une arabesque, le pantalon ample doté de nombreux plis à la taille donnant un aspect bouffant vers le bas, la chéchia (calotte) de couleur cramoisie et la ceinture rouge réservée aux unités indigènes. La nouba (formation musicale) avec ses raïtas (instrument à vent voisin du hautbois), son chapeau chinois et sa mascotte (un ovin choisi pour ses belles cornes et considéré comme un porte-bonheur). Les tirailleurs à l’origine des fanions ? L’origine et l’utilisation de fanions remonte à des temps très anciens. Ils étaient souvent utilisés pour faciliter une identification et les alignements. Il n’existait aucun aspect symbolique. Sous la Révolution, on a vu les bataillons posséder un drapeau mais, cette pratique a été supprimée sous l’Empire et les « Aigles » existaient seulement au niveau du régiment. A la Restauration, les bataillons ont été à nouveau pourvus d’un drapeau. Chez les tirailleurs, naturellement, le drapeau restait avec le colonel et l’élément central du régiment. Mais, des capitaines dont les compagnies se trouvaient souvent éloignées et isolées dans de petites localités, ont créé des emblèmes pouvant symboliser leur unité. Cette idée approuvée, réglementée en 1857, a officialisée l’existence de ces fanions de compagnie. Ceux-ci, à la couleur du bataillon, comportaient une bordure et des ornements aux couleurs de la compagnie. Il n’existait pas d’inscriptions et les ornements se limitaient à une main et à quatre croissants dans les angles. Une boule de cuivre surmontait la hampe.
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25 oct. 2019
In les ASOR en mouvement
Ils ont présidé la FNASOR… Le général de corps d’armée Marcel Buffin Dans un précédent portrait, nous avons vu que pendant l’année 1967, l’Abbé Henri Pistre, Président-adjoint et ancien sergent major issu du contingent, a dû assurer la présidence de la FNASOR. La maladie puis, le décès brutal du général François Huet, a nécessité, pour respecter la tradition établie depuis 1932, la recherche d’un officier général de haut rang pouvant présider la fédération. Ayant assumé la fonction d’Inspecteur du personnel des réserves de l’Armée de Terre puis, le commandement d’une Région militaire, le général de corps d’armée Marcel Buffin acceptait la présidence de la FNASOR, le 10 mars 1968. Saint-Cyrien à moins de 18 ans Né à Sfax, le 27 novembre 1906, il entre à Saint-Cyr en 1924. A sa sortie de l’école, il choisit l’infanterie métropolitaine. Il est nommé, le 1er octobre 1926, sous-lieutenant au 8e bataillon de chasseurs à Metz. Lieutenant en octobre 1928, il part en février 1929, sur sa demande, en opération au Maroc. Affecté au 13e régiment de Tirailleurs Algériens, il restera désormais fidèle aux Tirailleurs et à l’Armée d’Afrique pendant la plus grande partie de sa carrière. Fidèle aux Tirailleurs et à l’Armée d’Afrique En 1932, en rentre du Maroc et il est affecté au 8e régiment de Tirailleurs Tunisiens à Bizerte. En 1934, il est admis à l’Ecole supérieure de guerre puis, promu capitaine en décembre 1935. A sa sortie, il choisit l’état-major du 19e corps d’armée à Alger. En 1938, il prend le commandement d’une compagnie au 5e régiment de Tirailleurs Algériens à Maison-Carrée. A la mobilisation en 1939, il est affecté à l’Etat-major du théâtre d’opérations de l’Afrique du Nord, puis en février 1940, à l’Etat-major de l’Armée et y reste à Vichy. Promu chef de bataillon en décembre 1941, il est affecté, sur sa demande, au 9e régiment de Tirailleurs Algérien à Miliana. Il participe à la campagne de Tunisie à la tête du 1er bataillon du 9e régiment de Tirailleurs Algériens. Affecté en octobre 1943 à l’Etat-major de l’Armée à Alger, il est promu lieutenant-colonel en juin 1944 et rejoint l’Italie avec le 1er régiment de Tirailleurs Algériens (4e division marocaine de montagne). La campagne de France et la poche de Colmar Il participe à la campagne de France avec ce régiment et il est gravement blessé, en janvier 1945, lors de la réduction de la poche de Colmar. A sa sortie de l’hôpital en novembre 1945, il est nommé sous-chef du 1er Bureau à l’Etat-major de l’Armée puis, reçoit en avril 1946, le commandement du 1er régiment de Tirailleurs Algériens à Blida. Il est promu colonel en mars 1947. En juin 1948, il est nommé au ministère de la Défense nationale, chef du Bureau Organisation des études générales de la Direction des personnels militaires de l’Armée de terre qui vient d’être créé par dissolution des Directions d’Armes. En juin 1950, il est nommé chef d’Etat-major de la 10e Région militaire à Alger. En septembre 1953, désigné, sur sa demande, pour l’Indochine, il est affecté aux fonctions de chef d’état-major adjoint du commandant en chef de la Région des Plateaux du Centre Vietnam en juin 1954. Il en prend le commandement en octobre 1954. Rapatrié en juin 1955, il est affecté à l’Institut des Hautes Etudes de Défense Nationale et au Centre des Hautes Etudes Militaires. Désigné pour l’Algérie en juillet 1956, il prend le commandement du Sud-Oranais à Mecheria. Général de brigade en juillet 1957 Il conserve son commandement qui conforte le barrage de la frontière marocaine dans l’Atlas Saharien, jusqu’en mai 1959. Rapatrié et affecté en Allemagne pour prendre à Fribourg, le commandement de la 3e Division d’Infanterie le 1er octobre 1959. Cette division est transformée le 1er avril 1960 en 3e division mécanisée du type « 1959 ». Promu général de division le 1er octobre 1961, conserve son commandement jusqu’au 25 octobre 1962. A cette même date, il prend à Paris les fonctions d’Inspecteur du personnel des réserves de l’Armée de Terre et reçoit le 1er décembre 1963, rang et appellation de général de corps d’armée. Membre du conseil supérieur de la guerre pour les années 1964, 1965 et 1966. Président de la FNASOR en 1968 Nommé commandant de de la 3e Région militaire à Rennes en juin 1965, il est atteint par la limite d’âge de son grade le 27 novembre 1966 et placé dans le cadre de réserve. Cependant, rendu à la vie civile, il a continué à Servir en devenant le Président de la FNASOR en 1968. Il sera aussi, Président de la Confédération des sous-officiers français et Président de l’Association européenne des sous-officiers de réserve (devenue CISOR en 2013). Pendant sa présidence, il relèvera la fédération en la faisant passer de 7.000 membres à plus de 24.000. Par ailleurs, après un travail acharné, il fût à la base de la création d’un statut du sous-officier de réserve. Il décède le 11 septembre 1984, à l’hôpital militaire du Val de Grâce. Le général Marcel Buffin était Grand Officier de la Légion d’Honneur (juillet 1962), Grand-Croix de l’Ordre National du Mérite (juin 1976), Titulaire de 9 citations dont cinq à l’Ordre de l’Armée. Lors de l’assemblée générale extraordinaire du 5 décembre 1982, les sous-officiers de réserve ont décidé, à une forte majorité, de modifier les statuts de la fédération et de confier la présidence de la FNASOR à un sous-officier de réserve. A l’issue de ce vote, le général Buffin, Président d’honneur, a prononcé une courte allocution : J’approuve pleinement ce que vous venez de décider. Les choses évoluent et elles ne sont plus du tout de nos jours ce qu’elles étaient il y a cinquante ou même vingt ans. Maintenant que votre décision est prise, je puis vous dire que je suis tout à fait acquis depuis l’an dernier à la solution que vous venez d’adopter. Elle me parait s’imposer aujourd’hui pour de multiples raisons. Elle recueille d’ailleurs aussi l’approbation du Haut commandement militaire. On vous regarde. On vous observe. Plus que jamais, la Patrie a besoin de votre union et de votre dévouement désintéressé autour de celui d’entre vous, choisi par vous, pour vous conduire. Je serai, pour ma part, toujours prêt à lui apporter, s’il le souhaite, mes modestes avis d’ancien qui a beaucoup vécu. Ne reniez rien d’un passé qui a eu ses grandeurs et ses réussites, passé dont vous devez rester fiers, tous et sans réticence. Il fait partie du patrimoine de la Fédération. Pour moi, je resterai à vos côtés jusqu’au bout, heureux d’avoir eu, et de conserver encore je crois, votre amitié, confiant aussi dans le destin de la Fédération qui doit continuer sa route pour le plus grand bien de la France. Dans l’Histoire de la Première armée Française, Le général de Lattre a décrit comme suit l’attaque du 1er bataillon du 1er régiment de tirailleurs sur Brandwaldkopf le 20 janvier : « Très vite les difficultés s’avèrent inouïes. Le pire tient à l’épaisseur de la neige qui dépasse un mètre et sur laquelle les minens tombent drus. Pas un mulet ne réussit à suivre, beaucoup roulent dans les ravins. L’évacuation des blessés ne peut s’effectuer qu’en les faisant glisser le long des pentes qui ressemblent bientôt à des toboggans sanglants. La tempête devenue furieuse rend impossible toute orientation. Un feu infernal s’abat sur les Algériens qui s’enlisent… Que dire de plus. Le régiment a laissé 900 tués ou blessés aux abords de Thann et de Cernay entre le 20 janvier et le 4 février 1945, comme il avait laissé 902 tués ou blessés à Orbey entre le 15 et le 31 décembre 1944. A ce prix, il accompli sans faiblesse les dures missions qui lui ont été confiées. Les succès remportés n’ont peut-être pas été spectaculaires à son échelon mais, il faut comprendre que tout est solidaire dans une bataille de cette envergure. Les combats épuisants et si meurtriers que nous avons livrés en terre d’Alsace ont interdit au Commandement Allemand de prélever le moindre élément dans notre secteur. Les effectifs ainsi fixés et usés ont manqué ailleurs au moment opportun, et cela a contribué largement à provoquer l’effondrement de l’adversaire dépourvu de réserves là où elles lui auraient été indispensables. Le régiment peut et doit être fier du rôle qu’il a joué dans la bataille d’Alsace. Puisse la France, pour sa part, mesurer à leur juste valeur et n’oublier jamais le courage, la fidélité et le sacrifice de ces Tirailleurs du 1er Algériens. »
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25 oct. 2019
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Le Président Jean COLLET en collaboration avec l’Association de Tir Centre Bretagne ont accueilli les Associations de Loudéac, Guingamp, Saint Brieuc, Caen, Le Havre, La Ferté Bernard, Loué qui se sont affrontées individuellement et par équipe avec environ une quarantaine de tireurs. Il salue aussi la présence de Lionel Chalot, Président Régional et les élus de Loudéac qui, comme à leurs habitudes, ont répondu présents. Les tirs au stand arme de poing étaient effectués avec des pistolets 22LR à 25 mètres ainsi que les carabines Mauser 22LR à 50 mètres, vitesse et précision sous la responsabilité d’un directeur de tir alliant la sécurité et les bonnes pratiques tout en sachant que les 6 premiers participeront au National à Bourges en 2020. A l’issue du concours, un vin d’honneur et un déjeuner organisé par l’Association de Loudéac se sont déroulé dans la bonne humeur et les récompenses que tout le monde attendait, sont venues enrichir cette journée de cohésion que chacun espère maintenir et renforcer le lien qui nous rassemble. Félicitations à tous les organisateurs et les participants à cette journée.
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25 oct. 2019
In les ASOR en mouvement
Notre camarade Serge Chabiron, premier vice-président de l'ASOR de Saumur et Président d'Honneur de la section UNC de cette même ville, a été fait chevalier de l'Ordre National du Mérite, le 14 juillet dernier, au cours d’une prise d’armes présidée par le général Benoît Paris, commandant les Écoles Militaires de Saumur. Récompensé par la République pour son dévouement au sein du monde combattant et pour son infatigable disponibilité au profit du monde associatif, accompagné de son épouse Colette, Serge Chabiron a pu remercier quelques jours après ce bel évènement, ses nombreux camarades et amis en les réunissant autour d’un buffet, à la mairie de Bagneux, en présence de M. Noël Néron, maire délégué de Bagneux et correspondant défense de la ville de Saumur. Photo Ecoles militaire de Saumur
ASOR de Saumur : chevalier de l'Ordre National du Mérite : 14 juillet 2019 : Serge Chabiron content media
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25 oct. 2019
In les ASOR en mouvement
Établissement public, placé sous la tutelle du Premier ministre, l’Institut des hautes études de défense nationale a pour mission de développer l’esprit de défense et de sensibiliser aux questions internationales. Il s’adresse à un large public de civils et de militaires, français et étrangers. La défense, la politique étrangère, l’armement et l’économie de défense, constituent les principaux champs disciplinaires des formations, longues ou courtes, dispensées aux niveaux régional, national et international. Arthur, étudiant à Sciences Po Rennes, cultivant un intérêt pour les questions de défense et les relations internationales a pu suivre une formation régionale de l’IHEDN jeunes. Au cours de cet été, il effectue un stage à l’état-major de la région de gendarmerie Pays de la Loire. Découvrons son retour d’expérience. Ce 114ème cycle jeunes IHEDN s’est déroulé du 8 au 13 Juillet 2019 à l’école des Transmissions sur le campus de Beaulieu à Cesson-Sévigné. Les cycles jeunes de l’IHEDN se déroulent sur une semaine du lundi au samedi midi et sont ouverts aux actifs et étudiants de 20 à 30 ans. Ils ont été instaurés en 1996 dans le but d’adapter la formation IHEDN aux « jeunes ». Ces cycles, à raison de six par an sur le territoire national, ont pour objectif de sensibiliser cette tranche d’âge aux grands enjeux et défis de la défense et de la sécurité nationale. Ils contribuent également à la construction du pacte républicain qui lie tous les Français à l’État tout en cherchant à développer ou à renforcer un intérêt pour les métiers de la Défense et de la sécurité. Il faut noter par ailleurs l’effort consenti afin de rendre ces cycles le plus accessible possible à travers le faible coût de la formation (70 €). Des conférences Cette formation est rythmée par des conférences, des visites et les travaux de comités. Nous avons assisté, durant ce cycle, à 8 conférences d’une heure et demie partagées en une séquence d’exposé et une séquence de questions-réponses. Les conférences étaient variées et complémentaires sur des sujets tels que l’évolution de la conflictualité, la cybersécurité, la dissuasion nucléaire ou encore le renseignement. Les intervenants étaient particulièrement pédagogues et les échanges de questions-réponses étaient sincères et francs du fait du respect de la règle de Chatham House protégeant l’anonymat des propos tenus lors de ces sessions. Des visites Les visites constituent également des moments forts de ces cycles car elles apportent un aspect concret à ce domaine sécurité/défense. Nous avons eu la chance de visiter l’Ecole des officiers de Saint Cyr-Coëtquidan et notamment son musée des officiers ainsi que le site de la DGA-MI (Direction Générale des Armées Maîtrise de l’Information) situé à Bruz. Lors de ces visites, nous avons pu partager des moments d’échanges particulièrement intéressants avec des professionnels de la Défense, des officiers supérieurs et des élèves officiers. Par exemple, durant le buffet de clôture de la visite à l’Ecole des Officiers, le Général François Labuze, le Colonel Malnuit ainsi que deux élèves officiers étaient présents et ont fait preuve d’une très grande disponibilité afin d’échanger sincèrement autour de sujets comme la vision du métier d’officiers et du chef, l’évolution d’une carrière d’officier, les différents défis auxquels sont confrontés l’Armée de Terre ou encore la vie étudiante de l’Ecole de Saint-Cyr-Coëtquidan. Un travail en comité Enfin, le travail en comité est une composante importante des cycles IHEDN-jeunes. Ainsi, chaque comité doit rendre une note à caractère officiel donnant lieu à une présentation orale avec support visuel projeté devant les participants du cycle IHEDN. Les sujets de réflexion étaient les suivants : La Bretagne face au Brexit ; Changement climatique et dérèglement géopolitiques : quelles zones de conflictualités et quels actions à mener ? ; La notion de Fraternité a-t-elle encore un sens en France en 2019 ? Les comités sont composés de 12 membres aux profils variés. En effet, une attention particulière est portée par les organisateurs de ces cycles afin de mêler des actifs, des étudiants de tous âges au sein des comités de travail. A titre d’exemple, mon comité était constitué d’étudiants, de réservistes citoyens, d’ingénieurs ou encore de cadres de sociétés de conseil. Ce « melting pot » conduit à des échanges formateurs. Le résultat de cette mixité est double, elle permet à la fois des rencontres entre des profils extrêmement variés et rend plus riche le résultat du travail des comités. Une semaine d’échange et de convivialité. La grande richesse de ce cycle IHEDN tient à la variété des rencontres et la qualité des échanges. En effet, les différents profils des participants permettent de découvrir et de mieux appréhender des environnements divers. Ainsi, les repas et les temps-libres constituent des moments de convivialité et d’échanges intéressants. Les contacts se font naturellement que ce soit entre les participants de l’IHEDN, les organisateurs, les conférenciers ou encore les militaires qui résident sur le site et qui échangent parfois sur leurs expériences et leur vie quotidienne à l’Ecole des Transmissions. Pour conclure : Les Cycles IHEDN Jeunes se clôturent le samedi midi par la remise des diplômes, une reprise par les participants de l’hymne national et un cocktail de fin convivial. Ce cycle constitue selon moi une expérience humaine enrichissante et apporte une plus-value à mon parcours étudiant. Je recommande vivement aux jeunes, curieux de découvrir l’univers militaire et les enjeux Sécurité/Défense de notre époque, de participer à ces cycles IHEDN.
Un auditeur-jeune à l’IHEDN content media
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17 sept. 2019
In les ASOR en mouvement
Du changement dans le règlement ! C'était la vingt-deuxième organisation du concours de tir de l'U.D.A.S.O.R. de la MOSELLE par l’A.S.O.R. de DIEUZE. Une nouvelle fois, pour le plus grand plaisir des organisateurs, les A.S.O.R. de BOULAY, DIEUZE, FORBACH, METZ, SARREGUEMINES et THIONVILLE étaient représentées pour disputer le challenge départemental. L'ensemble des tireurs s'est affronté individuellement et par équipe de trois pour la première fois tout au long de la matinée sur différentes disciplines de carabine et de pistolet, sous la direction de l’équipe technique du stand de tir sportif. Une modification au règlement a été apportée dans un souci d’harmonisation avec celui de la ZDE. Une fois les tirs terminés, l’ensemble des participants rassemblé, le Président de l'A.S.O.R. de DIEUZE, Philippe MOUGDON SGT (H), a invité l’assemblée à se retrouver dans la salle d'arc pour la remise des récompenses. Il a remercié l'ensemble des présents pour leur participation ainsi que les personnalités présentes : Hubert OSTERMAIER MAJ (H), Président de l'U.D.A.S.O.R. 57, Fernand LORMANT, Maire de Dieuze et Premier vice-président du conseil départemental de la Moselle, Daniel LEMAUR Président de la société de tir sportif des Deux Seille de Dieuze. Lors des différentes allocutions, tous ont salué et remercié les présents, les accompagnateurs et accompagnatrices, les tireurs pour leur participation et leurs performances ainsi que les membres bénévoles de la société de tir pour leur riche soutien humain et technique. Des remerciements ont également été adressés aux « cantinières » Ghislaine, Irène, Michèle et Anne-Elisabeth, épouses et compagnes fidèles et qui comme la plus grande majorité des membres sont présentes et impliquées dans toutes les activités de l'ASOR. Résultats et qualité de tir au rendez-vous. De nombreuses coupes, médailles et lots divers ont été remis lors de la lecture du palmarès. Le challenge a été remporté par l'A.S.O.R. de SARREGUEMINES, très en forme ! Le trophée du meilleur tireur dans le classement individuel est revenu à Stéphane MAION de SARREGUEMINES et le Challenge RITZENTHALER qui classe la première femme est revenu à Martine KREMER de FORBACH. Il est également à noter la remise d’une médaille à Antoine MAION fils du vainqueur en individuel et par équipe qui s’est exercé au tir pistolet 10m toute la matinée ainsi que l’excellente troisième place de l’ASOR de METZ qui n’avait encore jamais atteint pareil classement ! Après ces différents moments et la traditionnelle photo de groupe, toute l’assemblée s’est retrouvée autour du verre de l'amitié et pour le repas. Ce fut un grand moment de cohésion toujours très attendu de toutes et tous. Cette rencontre annuelle à DIEUZE est un incontournable pour l’ensemble des sous-officiers de réserve du département. Rendez-vous a été pris pour l'année prochaine en septembre. L'ensemble des participants a bien pris note de l’organisation de l’AG de l’U.A.S.O.R. ZDE qui sera organisée le samedi 19 octobre prochain à la Délivrance des Salines.
UDASOR 57, concours de tir de DIEUZE, 8 septembre 2019. content media
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17 sept. 2019
ASOR de DOLE, décoration ONM jeudi 12 septembre 2019 content media
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17 sept. 2019
In les ASOR en mouvement
L’A.S.O.R. de DIEUZE organise cette année l’assemblée générale de l’Union des Associations de Sous-Officiers de Réserve de la Zone de Défense Est (U.A.S.O.R.), affiliée à la F.N.A.S.O.R. Pour cette occasion, l’association a obtenu de l’autorité militaire l’accord de la présence de la NOUBA, fanfare du 1er régiment de tirailleurs d’EPINAL. Afin de faire profiter de la présence de cet ensemble musical d’exception qui a déjà ravi un très large auditoire de notre territoire lors du concert réalisé en octobre 2015, une AUBADE d’une heure (9h30/10h30) est organisée, au cœur de la cité sur la place du marché (secteur bar bleu) de DIEUZE, à destination du plus grand nombre de la population. Il sera possible après la prestation d’acquérir le dernier CD de la NOUBA au prix de 10€ Enfin, comme réalisé en 2015, une quête sera organisée pendant et après l’aubade au profit de financements de devoirs de mémoire ou/et de sorties envisagées en 2020 avec la classe défense du lycée Charles Hermite et des jeunes du C.F.I.M de DIEUZE. A diffuser, sans modération, le plus largement possible autour de vous et sur l’ensemble de vos réseaux. Faisons ensemble de ce moment un temps d’animation locale. Merci pour votre contribution. Rendez-vous le 19 octobre prochain sur la place du marché à DIEUZE L’A.S.O.R. de DIEUZE, remercie l’ensemble des partenaires associés à cette manifestation et tout particulièrement la municipalité de DIEUZE et la Communauté de Communes du Saulnois, sans qui rien n’aurait été possible. Philippe MOUGDON SGT(H) A.S.O.R de Dieuze et Environs Zone de Défense Est Affilié à la F.N.A.S.O.R interarmées
A.S.O.R de Dieuze et Environs, présence de la NOUBA, fanfare du 1er régiment de tirailleurs d’EPINAL. content media
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06 sept. 2019
In les ASOR en mouvement
L’A.S.O.R. de DOLE a organisé une découverte du VAL D’AMOUR en CANOË-KAYAK le Dimanche 11 Août. C’est sur les traces de la Ligne de Démarcation que nous avons navigué. En effet, elle a eu lieu sur la Rivière de Première Catégorie ‘’ LA LOUE ‘’ entre OUNANS et BELMONT sur un parcours de 7 Km d’une durée de 2 h environ avec des passages d’eau vive. Coupé en deux par cette Ligne de Démarcation le Département du JURA est riche d’Histoires de Passeurs. Cette Ligne de près de 1200 km suit un tracé de la frontière d’ESPAGNE au niveau d’ARNÉGUY ( Pyrénées- Atlantique actuelles ), remonte jusque dans l’INDRE et bifurque à l’Est vers DOLE ( JURA ) puis rejoint la frontière SUISSE au niveau de GEX. Le film de Claude CHABROL << LA LIGNE DE DÉMARCATION >> sorti au cinéma le 25 Mai 1966 a été entièrement tourné dans la région de DOLE. Le scénario du film est du Colonel RÉMY, auteur du livre << LA LIGNE DE DÉMARCATION, L’ÉPOPÉE DES PASSEURS ET DES ÉVADÉS >> Le Colonel RÉMY, de son vrai nom Gilbert RENAULT est connu sous le nom de Colonel RÉMY alors qu’il est dans la RÉSISTANCE. C’est l’un des AGENTS SECRETS de la FRANCE OCCUPÉE pendant la SECONDE GUERRE MONDIALE. Encadrée par un moniteur agréé, cette activité familiale est toujours très appréciée depuis de nombreuses années. Je tiens à saluer le professionnalisme de VAL’NATURE. Préparé par des mains de maître, le barbecue traditionnel de cohésion vient clôturer cette belle journée. Je tiens à remercier tous les membres de l’A.S.O.R. de DOLE ainsi que leurs familles et tous leurs amis pour leur très bonne participation. André TROSSAT Président de l’A.S.O.R. 39
A.S.O.R. DE DOLE – JOURNÉE CANOË-KAYAK 
DIMANCHE 11 AOÛT 2019 content media
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24 juil. 2019
In les ASOR en mouvement
RETEX Week-end MilSim du 8 et 9 juin 2019 Fort d'Hauteville-les-Dijon Ce sont sous la protection de nos couleurs que ce seront déroulées deux jours des plus intenses et enrichissants en compagnie de nos camarades de l'équipe Swiss Milsim Events et d'une quarantaine de participants, civils et militaires, venus de toute la France et de la Suisse. Le « milsim » ou simulation militaire en français, est une pratique de l'airsoft (jeu de combat avec des répliques d'armes à billes de plastique) ayant pour but la reprise de scénarios de type militaire, comprenant un contenu visant à se placer au plus proche de la réalité. Véritable entrainement ludique, le milsim est également prétexte de rapprochement et d'échanges avec des militaires de forces étrangères, dans un cadre hors-service. Sensiblement proche, en terme de contenu, de l'évènement réalisé en 2017, le week-end se répartissait en deux séquences distinctes entre le samedi et le dimanche. La première journée fut consacrée à l'apport de connaissance théorique et pratique par les formateurs, respectivement Premier-Lieutenant et Sergent d'infanterie, et Soldat des troupes sanitaires, tous trois miliciens de l'armée Suisse, avec le soutien des personnels de l'ASOR21. Ainsi, combat localité, déplacement en équipe et en groupe, préparation de matériel individuel, évacuation d'un blessé et procédure radio étaient au programme. Bref, un contenu riche, qui a pu permettre à tous de parfaire, découvrir ou réviser ses connaissances dans ces différents domaines, notamment en prévision de la journée du lendemain. Après une courte nuit de sommeil pour les organisateurs, qui ont mis à profit le temps qu'ils avaient pour planifier et concevoir le programme du lendemain, le réveil n'en fut pas moins matinal, tant pour eux que pour le reste des participants ! Répartis en deux sessions, divisées chacune en deux équipes, les joueurs allaient s'affronter durant toute la journée autour de scénarios divers et de situations tactiques particulièrement dynamiques. La première, la BLEUFOR, ou l'Alliance, représentait une armée régulière occidentale chargée d'envoyer des éléments spécialisés, réaliser des missions de renseignement, d'infiltration, de sabotage ou de coup de poing en territoire hostile. La seconde, la REDOFR, ou Milice, devait comprendre des anciens militaires de forces régulières, ou des professionnels de sociétés militaires privées à qui il avait été confié des missions de protection et d'occupation d'un territoire annexé. C'est sur un scénario particulièrement immersif que s'est déroulée la partie « opérations ». Axée autour de la zone du Fort, ou en son sein, les deux factions ont pu mener à bien les différentes missions qui leur ont été confiées. Recherche d'objectifs, infiltrations, patrouilles, embuscades et actions de forces se sont répétées jusqu'en fin d'après-midi ! Après quelques centaines de billes tirées, et de grenades airsoft lancées, les derniers instants ont bien entendu été mis à profit du nettoyage de la zone et de la remise en état des locaux. C'est en abaissant les couleurs de nos patries que l'évènement a pu prendre fin, avant que chacun ne prenne respectivement la route de son domicile, dans une ambiance un peu plus décontractée... ! Maréchal des logis Pierre LOCHE Vice-Président de l'ASOR 21
Week-end MilSim du 8 et 9 juin 2019, tir air-soft content media
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